Les brûlures de l’existence.
17 janvier 2022
Un parcours coloré.
30 janvier 2022

C’est pourtant un élément qui ne me plait guère lorsque je suis sur la route. Souvent synonyme d’inconfort, la pluie limite mes prises de vue et m’expose parfois aux dangers accrus de la circulation. Pourtant, ces jours-ci, la pluie matinale me fut génératrice d’une volupté frissonnante. Faisant suite à de trop nombreux jours sous une irrémissible canicule, je me réjouis de cette fraîcheur inespérée.

Autre élément non négligeable, après des jours sur d’interminables lignes droites totalement plane, je reprends enfin un peu d’altitude et ce n’est pas fini….

Ces derniers jours, de nombreuses parcelles de canne à sucre bordaient la route. Des collines verdoyantes venaient rompre la monotonie de ces dernières semaines.

Depuis hier, je me trouve à Salta, ville située à plus de 1100 mètres d’altitude. Je déambule dans les rues, admiratif d’une architecture coloniale remarquablement préservée. Chaque rue du centre me dévoile de petites merveilles et m’offrent une atmosphère très plaisante. C’est pour moi l’occasion de partager quelques moments avec un couple d’anciens gersois (de Miradoux) et de retrouver Gilles, un copain croisé à vélo, il y a déjà 18 ans, sur les pistes péruviennes.