L’espérance en ruine.
27 juillet 2020
De menaçantes excavations.
7 août 2020

La nouvelle vient de tomber : la Colombie reste confinée jusqu’au 30 août (minimum). Même si je m’y attendais, je dois avouer que l’information n’a pas provoqué chez moi de réaction très euphorique, bien au contraire.

Alors, que faire ?

Rentrer en France via un vol sanitaire (il y en a le 3 et le 17 août) ? J’avoue que j’y ai pensé. Mais ce serait pour moi une déception, tant j’ai en tête les paysages du continent sud-américain que je souhaite voir ou revoir pour certains. De plus, l’idée de prendre un deuxième avion dans l’année ne m’enchante guère.

Tenter une sortie en empruntant les petites routes et chemins colombiens afin de m’approcher de la frontière équatorienne, tout en prenant un maximum de précautions ? C’est une solution que j’ai bien en tête, et pour laquelle j’opterais peut-être ultérieurement.

Pour l’instant je vais donc encore patienter dans cette ville de la région de Boyacá, en étant très attentif concernant l’évolution de la situation sur les différentes zones du pays. Mais il est clair que le mois d’août est certainement mon dernier mois d’immobilisation. J’en suis aujourd’hui à 4 mois et demi de confinement, un mois de plus sera ma limite.

Un mois encore à user mes cartes routières en les manipulant sans cesse et à faire chauffer ma liseuse. Un mois à tenter de me souvenir comment c’était du temps où j’étais libre…