Entre chaleur et poussière.
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De violentes averses.
17 septembre 2020

En faisant route vers le sud je ne pouvais que passer voir celui que l’on nomme : « le désert de la Tatacoa ». Il s’agit surtout d’un désert miniature car sa superficie n’excède pas 330 km2.

Son approche, sur une piste s’insinuant au cœur d’un décor aride à la végétation chétive, me plonge dans un univers bien différent des zones montagneuses voisines. En fin de journée, je parviens sur le site dont les couleurs des roches rappellent quelques parcs nationaux de l’ouest américain … mais en modèle réduit. Peu de gens se trouvent sur place car la zone n’a pas encore totalement levé son confinement.

Un policier veille à ce que personne ne descende sur les sentiers situés en contrebas qui serpentent dans ce cadre ocre et rouge. L’agent, m’ayant remarqué et devinant probablement mes pensées, vient gentiment m’avertir qu’il est interdit de camper dans les parages.

Par conséquent, après quelques clichés, je poursuis ma route jusqu’au village voisin.

Je profite aujourd’hui de mon passage dans la ville de Neiva pour faire réparer un étrier de frein défectueux. Je vais ainsi pouvoir affronter les montagnes sans crainte des descentes…