La piste fantôme bosselée.
15 février 2021
Mes dernières heures colombiennes.
3 mars 2021

Cela devait bien arriver un jour ou l’autre. En arrivant à Villavicencio je pars en quête d’informations concernant l’ouverture des frontières. On me signale malheureusement que je suis illégal et ne dispose d’aucune autre solution que de quitter le pays au plus tôt, en m’acquittant d’une amende conséquente.

Je peux néanmoins rester jusqu’au 1er mars, date à laquelle une décision officielle sur l’ouverture ou pas des frontières terrestres devrait être annoncée. Ensuite, soit je peux franchir la frontière Equatorienne, soit je dois prendre un vol pour un pays qui m’acceptera.

Les heures et les jours à venir vont donc être consacrés à l’étude des différentes options qui s’ouvrent à moi. Je tiens néanmoins à aller dans un pays relativement grand afin de pouvoir y circuler sans avoir à revenir sans cesse sur mes pas.

Ces derniers jours les paysages qui m’étaient offerts s’avéraient relativement monotones. J’alternais essentiellement entre pâturages et plantations de palmiers à huile. En m’approchant de Villavicencio, le piémont andin atténuait un peu la chaleur de ces dernières semaines.

La silhouette de la cordillère orientale se fait plus distincte, mais il y a probablement peu de chance que je retourne me « frotter » à ses sommets…réponse dans quelques jours.