Je suis toujours le fil de la Panaméricaine, qui est le plus souvent une grande route à quatre voies. C'est loin des petits chemins dont on peut rêver.
Cela me permet toutefois de rencontrer des gens vraiment trés sympathiques qui me permettent d'accrocher mon hamac à côté de leur maison. Pour l'instant c'est bien dans le hamac que je dors le plus souvent.
D'Aguadulce où je me trouve, je vais poursuivre vers Santiago et David, plus au nord.
Mes pieds souffrent toujours des températures élevées, mais je m'y habitue progressivement.