Suivez au jour le jour les aventures de Jacques Sirat au travers des news, des chroniques, des galeries de photos. Contribuez au site en laissant vos messages de soutien dans le livre d'or.
Je viens de passer à Djenné et me trouve donc dans une zone un peu plus touristique: La conséquence directe est nettement perceptible, les enfants me demandent, cadeaux, argent, stylos...
Passant pas mal de temps dans des zones calmes il m'est de plus en plus difficile de faire face à ces comportements. Le tourisme peut faire de sacrés dégats sur les mentalités.
En quittant Bamako, j'ai longé le Niger sur une piste qui peu à peu se faisait moins nette. Résultat, j'ai tourné dans la brousse, perdu en suivant des marques de roues de vélo ne menant pas toujours au bon endroit. Puis de violents orages n'ont rien arrangé.
Ma nouvelle chronique Fleuve Niger, à deux pas de la source est disponible. Rendez-vous dans la rubrique L'âme des fleuves et dans la sous rubrique Chroniques.
Je devais recevoir à Bamako mon nouveau passeport fait à Conakry...il n'y est pas. Après un nouveau passage au consulat de France je vais bénéficier (en payant) d'un passeport d'urgence.
Je devais prendre mon visa pour le prochain pays, le Niger....le consulat du Niger à Bamako vient de fermer en raison m'a-t-on dit de la situation avec les Touaregs.
Me voici à Bamako, capitale malienne. Mon parcours en Guinée Conakry est donc terminé. Si je n’avais pas d’électricité et donc pas accès à Internet depuis pas mal de temps, je dois avouer que ce pays restera toujours dans mon cœur tant les gens ont fait preuve d’une gentillesse, d’une douceur, d’une générosité que je n’avais encore jamais rencontré à ce point dans le monde.
Depuis mon entrée en Guinée-Conakry, je suis trés enthousiasmé par la sympathie de la population. Malheureusement, je viens d'être victime de mon premier vol en plusieurs années de voyage.
Depuis mon entrée en Guinée-Conakry je suis chaque jour étonné de tant de gentillesse. La population ne cesse de me surprendre. Les enfants me saluent avec de larges sourires, veulent m'aider à puiser l'eau et remplir mes réserves puis me souhaitent bon voyage. Je sens une pureté d'âme que la société n'a pas encore corrompu. Ici, pas d'electricité sauf dans quelques villes le soir et encore....donc on discute beaucoup.
Bonjour à tous, ma nouvelle chronique n°6 L'école de la patience est disponible. Rendez-vous dans la rubrique L'âme des fleuves et dans la sous rubrique Chroniques.
Depuis mon entrée en Guinée-Bissau je suis sous le charme d´une population trés sympathique. Deplus je peux rouler sans qu´on me demande un cadeau ou de l´argent. Le pays est certes parmi les plus pauvres du monde. Il n´y a pas d´électricité, même dans la capitale pour avoir de l´électricité il faut un générateur. Dorénavant je pense qu´il sera compliqué pour moi de me connecter à internet...
Je sors à l'instant du consulat de Guinée-Bissau muni de mon visa. Par contre mon passeport étant plein je vais devoir trouver un consulat de France qui puisse me le renouveler dans les meilleurs délais...
Je pense rester un jour ou deux de plus en Casamance avant de franchir cette nouvelle frontière.